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25 févr. 2008

Le sponsor




© Photo Lili Laurent


Vive le Net ! Flamand Rose et Lili se sont parlé en live.

Nous avons ainsi appris qu'on doit dire je vais en Hamonia et pas à Hamonia, et qu'il existe toujours des vieux messieurs aussi férus d'archéologie que de charme féminin, sorte de survivants du temps de l'égyptomania du siècle dernier.


Dinosaure et mains dans le plat


Un archéologue britannique de 80 ans a déclaré sa flamme à notre Lili abasourdie (il a plus de trois fois son âge). Cela se passe au cours d'un repas au restaurant offert par un riche entrepreneur hamonien, curieux lui aussi de toute cette effervescence autour des fouilles. Il veut enseigner à ses hôtes la manière de manger dans le pays. Donc, interdiction d'utiliser une fourchette ! Il faut manger avec les doigts. Peu d'européens sont à l'aise dans une telle situation : maladresse et peur de se ridiculiser les empêchent d'apprécier le repas.
Lili s'en tire avec succès, faisant l'objet d'un regain d'admiration auprès de ces messieurs.

S'ils ont des ailes aux talons, inutile de vous dire que pour elle c'est tout le contraire ! Elle trouve l'ambiance un peu lourde. Etre le centre des attentions dans ce contexte n'est pas très confortable. Cependant, la conversation roule sur le chantier, on évoque les problèmes rencontrés.


Un mécène empressé


Et voilà que le généreux hôte propose son aide. Il lance alors une nouvelle invitation pour en parler plus en détail, mais chez lui cette fois. Et il choisit les invités : "Trois filles dont Lili, le chef italien et le Français qui parle Anglais". Il semble que ce soit courant en Hamonia de faire appel à un sponsor. "Je n'ai pas l'intention de me prostituer pour un groupe électrogène", affirme l'héroïne du jour au cours de sa conversation en ligne.

On s'en serait doutés ! Espérons que le mécène en soit conscient lui aussi ! "Pas d'inquiétude, nous rassure Lili, je ne fais qu'accepter à manger".

De toute façon, je ne donnerais pas cher du sort du sponsor s'il ne se montrait pas un parfait gentleman. "Qu'il n'essaie pas de t'acheter ni rien d'autre, lui déclare Flamand Rose, sinon je débarque chez ce marchand de tapis avec l'équipe de la télévision locale au complet."

Et on peut la croire, elle le ferait !



© Photo Lili Laurent



2 commentaires:

Flamand Rose a dit…

Je laisse un mot pour conter la fin de cette aventure électrogène.... et j'en profite - une fois n'est pas assez coutume - pour féliciter et remercier notre chère Bête à Part pour ce précieux blog qui nous en apprend beaucoup plus sur le vrai monde qu'un 20-Heures de Pujadas...
Pour en revenir à Lili, donc, elle est "rentrée saine et sauve de chez l'"inviteur", qui fait partie du top 10 des familles les plus riches d'Arabie. Il va [leur] offrir [leur] générateur (au prix d'un pincement de hanche !)."

Et d'un grincement de dent pour nous... mais quand on a la hanche en arabesque, que voulez-vous, ça provoque des situations abracadabrantesques...

Bien à vous tous,

Flamand Rose

Bête à part a dit…

:) Merci de nous avoir rassurés. Tonton est soulagé et Sam clame à qui veut l'entendre que SA cousine n'est pas du genre à s'en laisser conter, non mais !