Bonjour à vous qui passez par là. Merci de votre visite. Laissez-moi un petit commentaire, ça fait toujours plaisir.

24 févr. 2008

Scoop


Maître Bavard-Marron, mon conseil, me fait savoir que tenir un blog, est en soi une activité un tant soit peu exhibitionniste et pas plus compromettante que ma photo dans Closer. Je vais donc vous livrer les six secrets de Bab, puisque Mme Yoyo m'a passé le bâton-témoin.

En tant que personne taguée, je dois écrire un article contenant ces six informations secrètes à mon sujet, et passer le relais à six autres qui en feront autant, et ce jusqu'à faire le tour de la Terre. Et pourquoi pas de la Galaxie.

Ainsi voyageront et s'entremêleront les liens entre blogueurs.


Premièrement, ce n'est pas pour imiter Amélie Nothomb que je mange toujours les trognons de pommes et de poires, c'est par instinct. Leurs pépins contiennent de la pectine. Cette substance, renommée pour gélifier les confitures, aurait-elle les mêmes vertus sur la fermeté de la poitrine ? Je n'en sais rien, mais à tout hasard, je fais semblant d'y croire. Pour les effets réels des produits naturels mieux vaut aller consulter le site de Raffa où, là au moins, ils sont éprouvés et répertoriés clairement. Elle a balayé mes pretextes pour ne pas m'adonner au nettoyage et au rangement, en publiant Le Grand ménage. On y trouve non seulement à quoi sert l'argousier ou le miel, mais aussi des nouvelles de ceux qui veulent vivre en harmonie avec la nature.


Deuxièmement, à cause de la chanson de Claude Nougaro, Les Mains d'une femme

dans la farine, je ne peux faire de la pâtisserie que pieds nus dans la cuisine (en mangeant les trognons de la tarte aux pommes), parfumée et apprêtée sous mon grand tablier de chef.

Je confesse donc en troisièmement que je suis capable de me priver de (plusieurs) tartes tatin pour acheter un de ces précieux flacons d'eau de toilette dont parle si bien Ambre Gris. Non seulement elle nous offre une histoire des parfums, mais commente pour nous des dizaines de nouveautés ou d'arômes classiques au succès éprouvé. Il suffit de cliquer pour plonger dans ces délicieuses effluves.



Il ne faudrait pas en conclure hâtivement que seul le luxe me convient.



Au contraire, simplicité et dépouillement sont pour moi reposants, synonymes d'élégance et, souvent, d'écologie. Comme au Cantoyourte où la maîtresse des lieux allie beauté et sens de l'essentiel pour construire et aménager sa yourte, dressée dans un coin tranquille du sud de la France. Un blog informatif et beau, militant et spirituel pour le libre choix de l'habitat.


De mon côté, j'essaie aussi de recycler. C'est ma quatrième révélation : je n'aime guère les choses neuves dont le petit air emprunté et trop verni manque de charme à mes yeux. Le neuf fait avec du vieux présente le double intérêt de transformer le rebut en objet nouveau, et de stimuler la créativité comme chez Bab la Bricoleuse à qui j'aimerais bien emprunter un peu d'agilité manuelle.

Je trouve aussi que « vieux c'est mieux ». L'Histoire et notre histoire, que nous les ayons vécues ou qu'elle nous aient traversé, cela laisse des traces, pas lisses, pas toujours agréables, mais belles parce que ce sont des traces de vie, savoureuses ou émouvantes comme chez Julie.


Cinquièmement, je suis accro aux bonbons à la menthe. C'est la raison pour laquelle j'évite de conduire un véhicule automobile, car une trop grande quantité de ces sucreries fait virer l'ethylotest au vert. Je vais passer pour une obsédée, mais il paraît que la réaction est la même si on mange des pommes qui chargent l'haleine en éthanal, substance qui influence le résultat de l'alcootest. La maréchaussée se croit ensuite obligée de faire procéder à un examen plus poussé. On dirait qu'ils devinent que je suis une workalcoholic.

C'est ma sixième révélation. Un travers que pourrait étudier le médecin du travail dans ses carnets.


Pour tout vous dire, comme si je n'en avais pas assez raconté, j'ignore si toutes ces personnes seront disposées à passer le flambeau en taguant à leur tour. Mais j'espère que vous prendrez autant de plaisir que moi à les visiter.




P.S. : C'est sur un ordinateur Macintosh que j'ai fait mes premières gammes informatiques.

Ces temps-là ne sont plus mais je le regrette car il rendait le travail ludique. Ou bien est-ce une influence subliminale liée à mon amour des pommes ?

1 commentaire:

Claude a dit…

Bab, j'y travaille. Tu verras que nous avons au moins une chose en commun ;)