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19 juin 2008

La 4è dimension du 13è


Un des quatre bâtiments de la bibliothèque
François Miterrand, Paris 13è.





Paris et ses endroits secrets (ou presque), je ne me lasserais pas d'en parler. Et surtout, je n'ai pas fini de les découvrir.

Aujourd'hui j'ai encore fait du "tourisme médical". C'est comme ça que j'appelle mes journées dans Paris, destinées initialement à des consultations et autres examens pas toujours réjouissants, que je consacre à la découverte avant ou après le rendez-vous désagréable.


Le hasard des implantations hospitalières m'ont entraînée dans le 13è arrondissement.



Le 13è arrondissement de Paris c'est ça...



Les Olympiades, Paris 13è.





Et ça...




Vue panoramique de la capitale, depuis la Tour Onyx, au 28è étage, Paris 13è.
(photo courtoisement offerte par une habitante)





Et aussi ça !





Et encore ça...


Lion du Nouvel An chinois
devant les boutiques de produits asiatiques
(photo http://bloc-notes.thbz.org)






Mais en sortant du métro Tolbiac, après la furie de la circulation et les cris du marché, il suffit de bifurquer à droite pour découvrir un charme tout différent. D'un pâté de maisons aux noms de rues poétiques (rue du Moulin des Prés, rue des Peupliers), on passe à celui des "docteurs" (rue du Docteur Leray, rue de l'Interne Loeb), puis on débouche sur la place de l'Abbé Georges Hénocque.



Place de l'Abbé Georges Hénocque, Paris.



Un hâvre de calme que ce petit bout de 19è siècle où, même les voitures de police qui s'y aventurent, le font sans précipitation ni bruit intempestif. Normal, c'est une "zone 30". Ce ne sont que maisons bourgeoises aux façades blanches ou roses, surmontées de pignons couverts d'ardoise, arbres et haies, et même de probables anciens cabinets d'aisance transformés en remises de jardin.




Rue Dieulafoy, Paris.



On se croirait propulsé dans la 4è dimension. Je suis immédiatement tombée amoureuse, surtout de la rue Dieulafoy (un nom pareil ça ne s'invente pas !), charmante allée piétonnière, et plus haut, du square des Peupliers, double impasse en "Y", construite de petits immeubles à grandes verrières aux étages les plus élevés, et de maisons en fond de voie.






Square des Peupliers, Paris.



Je n'ai pas pu m'empêcher de rêver au point de jeter un coup d'oeil aux vitrines des agences immobilières du quartier. En effet, rêver est bien tout ce que je peux faire ici !




La rue du Docteur Leray, toute proche
des tours de "Shanghaï-sur-Seine".


4 commentaires:

saint-marc a dit…

Merci pour cet échange généré par ton tourisme médical ! Très intéressant ...

Bab a dit…

Il s'agit d'une minorité architecturale rescapée des grands travaux des années '60 et '70 qui ont produit des endroits comme les Olympiades.

Je n'ai rien contre l'architecture moderne, quand elle fait une place à la végétation et à la dimension humaine, comme le quartier de la bibliothèque. Est-ce passéiste d'aimer les petites maisons et le côté village ?

En tout cas c'est une curiosité de Paris, une de plus. Une ville capable de nous suprendre est donc vivante.

Bab a dit…

Je parierais que Tardi s'en est inspiré pour ses BD comme le célébrisssime Brouillard au pont de Tolbiac et Adèle Blansec :)

Bab a dit…

Oups, désolée Saint-Marc, j'ai effacé involontairement ton commentaire sur Adèle Blansec !
Alors je le remets ici : "Hipps !".
Cette onomatopée mérite de figurer ici étant donné le sujet :)))
Je jure que je n'ai pas bu pourtant, même pas du whisky.